Et si la semaine de quatre jours était le meilleur programme d’efficacité énergétique ?

vendredi 22 août 2008

Pour réduire leur consommation d’énergie et rendre service à leurs employés saignés à blanc par l’explosion du prix de l’essence, des gouvernements et des entreprises américaines se tournent vers la semaine de quatre jours.

Cessez de rêver ! Les gens travaillent toujours 40 heures par semaine ; celles-ci sont simplement compressées sur quatre jours et la journée de travail passe de 8 à 10 heures. La paie est la même, mais les coûts de transport diminuent.

Depuis le début du mois d’août, des milliers de fonctionnaires de l’Utah travaillent selon un nouvel horaire de quatre jours, faisant de cet petit État le premier des États-Unis à fermer la plupart de ses bureaux le vendredi.

Le gouvernement réduit ainsi jusqu’à 20 % sa facture énergétique en éteignant les lumières, le chauffage et l’air climatisé dans ses bâtiments une journée par semaine. L’État économisera 3 millions de dollars par année.

Hawaï a quant à lui lancé un projet pilote le 4 août, et d’autres États pourraient l’imiter.

Dans le secteur privé, Chrysler entamera bientôt des pourparlers avec le syndicat des Travailleurs unis de l’automobile pour appliquer cette formule dans 12 de ses usines.

Le Canada n’échappe pas au phénomène. Certaines sociétés offrent la semaine compressée, comme LSM Insurance, à Markham, en Ontario.

Et le gouvernement de la Nouvelle-Écosse songe à suivre l’exemple de l’Utah.

Source : Les Affaires


Accueil du site | Contact | Plan du site | Newsletters | Espace privé |

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site 3- Produire et consommer de façon responsable  Suivre la vie du site Limiter les impacts environnementaux et sociaux  Suivre la vie du site Efficacité énergétique   ?

Planification de la relève avenir durable Évaluation d'entreprise Financement des entreprises fusions acquisitions transmission d'entreprise Formation de la releve

formation et coaching de la releve

Stratégie de communication Internet: Christelle Masson, MBA